Wilkommen in Ich-lebe-mit-th

Wilkommen in Ich-lebe-mit-th
Je ne vais pas faire de blabla, de toute façon je n'y arrive pas donc l'histoire est vite réglé.
Cette fiction, je l'a créée sur un coup de tête, et oui soyons fou. J'espère en tout cas qu'elle
vous plaira, je vais faire tout mon possible pour que se soit le cas. Alors n'hésitez pas à me
dire lorsque quelque chose vous semble...incorecte. L'erreure est humaine.


Je vous demanderai une petite chose, pouvez vous me donner une note à chaque suite, pour
évaluer ma fiction, voir si je ne vais pas droit dans le mur.

J' ai oublier de mentionner que les membres de Tokio Hotel feront parti de la fiction, mais tout
est dit dans le nom de mon blog.

Sur ce, bonne lecture.



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# Enviado el miércoles 04 de marzo de 2009 16:38

Modificado el lunes 14 de septiembre de 2009 08:55

Prologue

Prologue


Je suis là, assise, sur un banc au milieu d'un parc. Je suis seule. Normal, nous sommes en pleine nuit, les gens dorment à cette heure si. Normalement. Pas un bruit, le calme plat. Pas de vent, pas de pluie. On dirait que le temps s'est arrêté. Je crois qu'on mon c½ur lui cesse de battre. Non, je ne meure pas, c'est juste que l'on vient de me le briser. Sa fait mal. Horriblement mal. Une douleur que l'on ne peut que vivre pour la sentir et la comprendre. Mais je ne le souhaite à personne. Pourquoi j'ai mal ? Je ne souhaite pas m'étendre sur le sujet pour le moment, c'est bien trop tôt.

Je sens une main sur mon épaule. Cela me sort de ma méditation. Je me tourne l'entement, je sais qui est cette personne. Elle a toujours été la pour moi, depuis le début de ma vie. Dans les plus beaux moments de ma vie. Et dans les plus durs. Elle*, s'est ma s½ur. S½ur jumelle. Je crois que très peu de personne comprennent ma relation que j'ai avec elle. Pour beaucoup, il est inconcevable de passer des heures, des journées, des mois, des années toujours avec une même personne. Et pourtant nous sommes comme cela. A faire le plus de chose possible ensemble. Et parfois, sans même le vouloir. Bref, je ne vais pas vous faire un rapport détaillé sur la relation fraternel.

Elle : Tu viens, papa est arrivé, on rentre à la maison.

Elle a les yeux rouges, le nez rouges, comme moi, elle a mal.

Je la suis, sans rien dire, nous restons dans un silence en rejoignant notre paternel qui nous attend devant la voiture. En me voyant, il vient me serrer dans ses bras. Il tente de me réconforter dans mon malheur, mais est-t-il vraiment possible qu'un jour je puisse accepter sa* ? Pour le moment je ne veux pas savoir, ou peut être que j'aimerai savoir pour être sur que cette douleur passera, un jour.

Au faite, je ne vous ai pas dit le plus important, du moins des détails de ma présentation. Je suis Charlotte, j'ai 17 ans, vivant dans un petit village en Allemagne, où ? Est-ce vraiment important ?


Arrivé chez moi après 4 heures de route, je partie directement dans ma chambre, m'écroula sur mon lit, essayant de trouver le sommeil, mais tout les souvenirs resurgir comme une balle de tennis envoyer en plein dans ma figure. Une vraie claque. Je ne pue m'empêcher de verser une, deux, un torrent de larmes. Surement pas les dernières.



une Note: ? /20
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# Enviado el miércoles 04 de marzo de 2009 16:42

Modificado el miércoles 11 de marzo de 2009 16:48

Chapitre 1

Chapitre 1
Deux jour que je suis rentrée chez moi, mon père veut nous emmener en vacances, ma s½ur et moi, le temps d'oublier. On va alors passer un mois chez notre tante, dans le Nord de l'Allemagne. Etant rétissante à laisser ma meilleure amie un mois loin de mois, j'ai essayée de négocier pour qu'elle nous accompagne, mais mon père m'a dit qu'il fallait que je change d'air. La réponse était donc non. Heureusement que mon cousin sera là, il va vite me remonter le moral.

_ Tes valises sont prêtes Charlotte ?
_Oui, c'est bon tu peux les mettre dans le coffre papa.

Je vous passe les détailles du trajet, cela serait bien trop ennuyeux : des voitures, des camions, et des arbres.

Ma tante nous attend devant sa jolie maison, mon père lui avait envoyé un message de notre arrivé imminente. Elle nous accueille comme à son habitude, avec un grand sourire.

_Bonjour, oh je suis contente de vous voir. Allez, venez, on va déposer vos valises à l'intérieur.

Chose dite, chose faite, elle nous emmena dans la chambre d'ami qu'elle a préparé la veille comme elle nous l'explique. Elle parle, elle parle, ne s'arrête jamais. Elle est bien gentille, mais le voyage ma totalement épuisé et je ne trouve pas le courage de répondre à chacune de ses questions. Je crois qu'elle l'a compris car elle me laisse et part avec ma s½ur dans le salon pour continuer à lui raconter ces derniers achats, et les dernières nouvelles de la famille. Mon père quand à lui me dit au revoir, et me souhaite de passer un bon mois de vacance.

Seule dans ma chambre, je sors mes affaires de la valise pour les ranger dans l'armoire. Occupation fini, je prends mon Mp3 pour écouter de la musique. Me couper du monde quelques heures.

Punaise, on ne peut pas dormir tranquillement ici ou quoi ? Les écouteurs encore dans les oreilles, j'entends quelqu'un m'appeler. J'ouvre les yeux. Sur le coup, je me suis senti complètement perdu, n'étant pas habitué à me réveiller dans cette chambre...enfin bref. J'éteins ma musique, pour quitter ma chambre et voir ce que l'on me veut.

_Charlotte, vient nous sommes dans la cuisine.

Oui, oui, c'est bon deux minutes, je ne suis pas superwoman. Faut me laisser le temps de descendre aussi.
Pas le temps de dire « quoi » que quelqu'un me prend déjà dans ces bras, ou devrais-je se jette littéralement sur moi comme une masse.

_Ah comme je suis content de te voir, ma cousine adorée !
_Gustav ! Moi aussi je suis contente de te voir, mais je ne me souvenais pas te connaître étant aussi impulsif.

Quelques explications s'imposent je crois. Gustav est mon cousin, et on peut dire qu'on était pas mal proche à une certaine période de ma vie. Maintenant, on a moins l'occasion de ce voir, moi avec les cours, et lui avec son groupe de musique qui lui prend beaucoup de temps.

_Je ne pensais pas te voir encore aujourd'hui.
_Ben dis le que tu ne voulais pas me voir.
_Mais non, mais d'habitude tu es toujours en vadrouille avec les garçons, alors je pensais qu'aujourd'hui...
_Mais aujourd'hui, je suis là.

Il est là. Et de l'entendre dire me fait plaisir. Voila quelqu'un sur qui je suis sur de pouvoir toujours compter. Et nous savons tous qu'il n'y pas beaucoup de personne qui sonne présent lorsque nous sommes dans une situation compliqué.

Nous nous installons autour de la table de la cuisine. De cette façon, on pourrait croire que nous sommes en réunion de famille. Mais non, on rattrape le temps perdu, à se raconter les dernières nouveautés. Gustav et son groupe sont de plus en plus connus et sa me fait plaisir car ils font vraiment du bon boulot. Ils le méritent vraiment.

Gustav, nous__ ma s½ur et moi __ proposa de monter dans sa chambre, se qu'on fit en le suivant. Rien avait changé, ou peut-être un peu plus de photo qu'il y a...maintenant plus de 2ans. Je m'y approche pour les observer. Elles sont essentiellement de son groupe, lui, Tom, Bill et Georg.

_Ils devraient venir ce soir.

Mon cousin me sort de ma contemplation. Je pars m'étendre sur son lit. Une question me trotte la tête.

_Et sinon...toujours in love de ma meilleure amie ?

Je crois qu'il ne s'attendait pas à se que je lui pose cette question, et surtout de cette façon. Aucune délicatesse la cousine. Mais bon, en même temps, depuis qu'il a rencontré ma meilleure amie, au passage qui s'appelle Marion, il est tombé sous son charme. Mais monsieur étant trop timide n'ose faire le premier pas.

_Ben...euh...tu sais je ne suis même pas sur de la revoir un jour, alors je crois qu'il vaut mieux pour moi d'oublier cette fille.
_Mouè...c'est sur qu'en tournant autour du pot, votre relation ne va pas évoluer...En plus je voulais qu'elle vienne avec nous, mais papa n'était pas du même avis.
_...
_Allé, j'essayerai de voir avec elle s'il n'y a pas un moyen pour qu'elle vienne une petite semaine. Mais je ne te promets rien, ne t'imagine pas qu'elle débarque la semaine prochaine hin'.

Gentille cousine. Qu'est ce que je ne ferai pas pour Gustav. Et en même temps cela vaut aussi pour Marion.

Nous voila plongé dans un silence, aucun d'entre nous ne parle. C'est ce qu'on appel généralement : un blanc de conversation. Je tourne la tête vers ma s½ur, elle ne laisse paraître aucun sentiment. Rien. D'ailleurs je ne l'ai pas entendue dire quoi que ce soit depuis notre arrivé. Elle est mon reflet. Intérieurement je suis exactement comme cela. Vide de sentiment. Mon sourire n'est généralement qu'une façade pour en cacher une autre.

Un bruit de sonnette brisa notre silence. Gustav nous prévint que cela devait être ces amis. Ma s½ur s'éclipsa dans sa chambre prétextant un mal de tête. Moi, je restai, là allongé dans le lit de mon cousin.
Des rires se faisaient déjà entendre du hall d'entrée de la maison.


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# Enviado el sábado 14 de marzo de 2009 15:02

Modificado el sábado 11 de abril de 2009 17:21

Chapitre 2

Chapitre 2

La porte de la chambre s'ouvrit avec fracas pour y laisser entrer toute la petite troupe.

_Alors les gars, vous vous rappelez de ma cousine, Charlotte.
_Salut.
_Ben oui comment oublier une fille aussi jolie ? On s'est déjà vu il me semble...
_Bon Tom ton petit numéro drague on s'en passera volontiers.

Tom. Comment oublier un mec pareil. Toujours collé au cul des filles. Désolé de l'expression, mais je trouve qu'elle lui est assez fidèle. Mais dans le fond, même s'il est un peu lourd à la longue, il doit être adorable.

_Salut.

Timide ? Moi, non jamais. Enfin peut-être un peu quand je me retrouve seule devant 4 garçons.

_Les gars, faites comme chez vous. Lança Gustav à ses amis

_Une petite revanche Georg?
_Revanche? T'es sure, pas trop peur de perdre une nouvelle foi ? Provoqua Georg à l'intention du dreadé.

C'est deux là aime particulièrement s'envoyer des piques d'après se que je vois. Tout sa pour un jeu de course de voiture sur la Play. Pourquoi pas. Chacun ses plaisirs.

Je sens le matelas du lit de Gustav s'affaisser légèrement, je tourne la tête et je vois Bill assis tout au bord, comme s'il avait peur que je le mange, lui saute dessus ou autres réactions que l'on pourrait associer à une folle hystérique. Genre il fait son timide.
Trouvons un sujet de conversation. Rien de mieux que...

_Alors avec votre groupe sa marche plutôt bien d'après se que j'ai pu comprendre ?
_Euh...ouai.
_C'est cool, et donc vous avez signez avec une maison de disque ?
_Oui.

Bon ok, pas bavard le petit Bill. Apparemment il y a un truc qu'il n'aime pas chez moi. Pas grave, au moins j'aurais essayé et on ne pourra pas me dire que je ne m'intègre pas avec les gens et de tout manière je ne suis pas là pour me faire des amis.

_Gustav je retourne dans ma chambre, je vous laisse entre vous.
_Ben, non reste avec nous, tu ne vas pas partir alors qu'ils viennent d'arriver...
_Non mais laisse, j'ai des choses à faire. Ne t'inquiète pas.

Menteuse. Des choses à faire, laisse moi rire. M'enfin, je ne me vois pas rester en leur présence si c'est pour me prendre des vents. Je pars dans ma chambre, regarde si j'ai reçut un message sur mon portable. Mais non. J'ai vraiment une vie de no life. Je ne fais rien, et je n'ai rien à faire. J'irai bien embêter ma s½ur, mais si déjà elle est sur les nerfs, je n'ai pas envie de m'en prendre pleins la gueule.

J'ai trouvé une occupation : regarder par la fenêtre. Activité très rependu dans les campagnes par des personnes se situant dans la tranche d'âge de 50 et plus. Génial.
J'entends la porte d'entré claquer, et dans la seconde qui suit, je vois Bill sortir de la maison, le téléphone à son oreille. Sa discutions m'a l'air bien agité. Puis soudainement il raccroche et s'assoit sur les marches devant la maison. Il n'a pas l'air bien. Je décide de le rejoindre. Peut-être qu'il lui est arrivé un truc pas cool...

Je pars de mon QG de nolife, et me pose à côté de lui.

_Envi de parler ?
_...

Ok, Premier vent.
Puis je le vois sortir un paquet de cigarette de sa poche pour fumer.

_Tu sais cette cigarette ne va pas t'aider. Enfin après c'est juste un conseil. Fait comme tu préfère.
_Qu'est-ce que sa peut te faire ?!
_T'as raison, après tout, ce n'est pas mon problème si un jour tu crève à cause de sa.

Ah je crois que se que je viens de lui balancer lui est monté au cerveau, il a finalement abandonné l'idée de l'allumer.

_Je crois qu'on n'a pas commencé par de bonne base.
Salut, je m'appelle Charlotte, je suis la cousine de Gustav, on s'est déjà vue une fois je crois...

Il tourne la tête et me souri. Un sourire à faire fondre au passage.

_Bonjour, Moi c'est Bill. Gustav m'a beaucoup parlé de toi. Et oui effectivement on s'est vue une fois mais c'était très bref.
_Alors raconte qu'est est le problème ?
_Tu n'abandonne jamais ?
_Je n'abandonne que les personnes qui me font du mal. Hors se n'est pas ton cas, enfin pour l'instant ou bien ?

Il rigole. Je ne comprends pas vraiment pourquoi, mais si déjà je le fait rire alors qu'il y a deux minutes il tirait une gueule à faire peur, ben c'est du progrès.

_Problème avec ma copine. Un truc stupide comme d'habitude.
_Et quel était le truc stupide, si ce n'est pas trop indiscret ?
_Un truc du genre que je ne l'ai pas accompagné pour l'anniversaire d'une de ses potes. Et donc elle s'est retrouvée toute seule.
_Ah oui effectivement...le drame quoi'.
_Exacte...Bon, je vais retourner avec les garçons, on se revoit tout à l'heure, on dort là de tout façon.

J'acquiesce d'un signe de tête et le regarde partir. Et moi, je n'ai plus rien à faire ici. Je vais aller sur mon ordinateur. Si déjà je l'ai emmené avec moi autant l'utiliser.

REPERTOIRE PHOTO

Je regarde un de mes plus vieux dossiers de photos. Il date de 2003. Surement une année clef à ma vie. Celle qui à tout fais changer. J'avais 12 ans. Quand on regarde le début, on m'y voit souvent avec ma s½ur, mon père, et ma mère. Et toujours avec un sourire. Un sourire tellement différent de celui d'aujourd'hui. Il paraissait si innocent, vrai, enfantin. Normal, à cette époque je ne savais pas du tout ce qui allait se passer quelques mois après, voir quelques années après. Des choses qui m'auraient surement apparurent totalement impossibles.
De voir cela ne me rend pas nostalgique. Non, c'est un tout autre sentiment. Que je ne pourrais pas d'écrire. En regardant toutes ces photos j'ai l'impression de voir la vie de quelqu'un d'autre. Quelqu'un qui aujourd'hui à disparue pour laisser place à une autre Charlotte.

J'entends des pas approcher de ma chambre. Je ferme instantanément la fenêtre de mon passé, comme si j'avais peur qu'on y découvre quelque chose.
On toque légèrement à ma porte.

_Oui ?
_C'est moi.

Elle n'attend pas ma réponse, comme si elle la connaissait déjà à l'avance, et entre dans mon monde.

_Je viens dormir avec toi ce soir, les copains de Gustav restent dormir ici alors comme il ne...
_Ouai, ce n'est pas grave, sa ne me dérange pas. Et puis, ça fait longtemps qu'on n'a pas dormie ensemble. On va faire comme on bon vieux temps. Hin'.

On se sourie. Le bon vieux temps. Pas besoin de donner de détailles, on sait ce que cela veux dire.
J'éteins mon ordinateur et vais la rejoindre sur mon lit. On reste face à face, toutes les deux presque collé, pendant quelques minutes sans rien dire comme si personne ne pouvait nous séparer.

_ça va ?
_Pour l'instant...j'ai mal.
_Moi aussi.

Une larme coule sur ma joue, puis sur la sienne que je ne tarde pas à essuyer. Je n'aime pas la voir pleurer alors je tente un sourire comme pour la rassurer. Mais de quoi ?

_Tu crois qu'un jour cette douleur s'effacera avec le temps ?
_Je ne sais pas.

Je suppose que non. Cette douleur qui nous déchire le c½ur, restera sûrement présente longtemps. Je crois qu'aucune cicatrisation n'est possible dans ce genre de cas. Je le crois sincèrement. Mais qu'est-ce que sa fait mal.

_On fait dodo ?

Elle ferme les yeux. Tempi ce soir on n'ira pas manger. Et puis après, qu'est-ce que sa peut bien faire. Pour le moment la seule chose dont j'ai besoin, c'est ma s½ur. Juste elle. Je ne tarde pas à la rejoindre dans notre monde que nous nous sommes créée il y a maintenant 17 ans.


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# Enviado el domingo 15 de marzo de 2009 18:03

Modificado el sábado 11 de abril de 2009 17:01

Chapitre 3

Chapitre 3
Je sens quelque chose de lourd qui vient de s'abattre de plein foué sur moi. Qui peut me faire chier dès le matin. J'ouvre les yeux. Ah ! Et merde, le soleil en plein dans les yeux, j'ai complètement oublié de fermer les volets hier soir. Premier réflexe : Plonger ma tête dans mon coussin méga moelleux.

_Les filles !! Il est l'heure de se lever. Il est 11 heures.

Putin ! Excuser moi, mais quand on vient me souler le matin pendant les vacances, je suis rarement de bonne humeur. Même si CE quelqu'un est grand, un piercing au labret avec des dreads sur le crane, et du genre plutôt beau gosse,...

_Tom !!! Dégage de mon lit tout de suite !

Mais quel boulet ce mec ! Incroyable.

_C'est Bon Tom tu peux dégager, on est réveiller là !!
_Ok, Ok pas la peine de m'agresser hin'.

Je ne préfère rien ajouter. Je suis déjà assez soulé pour la journée. Je descends dans la cuisine, prendre mon petit déjeuner, première chose que je fais le matin, et première chose que je déteste, mais on m'a toujours obligé à manger le matin alors par habitude... Je ne prends même pas le temps de m'habiller. Si sa pose un problème de me voir en T-shirt Pucca et mon bas de pyjama à cerises, oui parce que je tiens à préciser que mon bas de pyjama à des cerises et qu'il n'a rien avoir à mon T-shirt Pucca, et bien tempi.

_Oh, je vois que la joie de vivre est présente dès le matin...c'est vraiment cool.
_Tom, déjà que tu me fais chier avant même que je me réveille, tu apprendras que l'ironie ce n'est pas mon truc.
_Bonjour les gens.

Je lève la tête de mon bol de chocolat et vois Bill entrer. Apparemment lui aussi vient de sortir du lit, vu le look qu'il arbore. Cheveux lisses mais complètement en batailles, les yeux mal démaquillés, et pour seul habille : un boxer. Pas mal je dois dire.

_Salut, bien dormi ?
_Oui, oui et toi ?
_Euh très bien jusqu'à ce que ton frère décide de le stopper d'une manière très...
_Il me fait souvent le coup.
_Ben je te pleins hin'.

On rigole tous les deux, tout en déjeunant. Tom lui fait son boudin. Monsieur voulait « juste rigoler » comme il le disait si bien. Et comme je ne l'ai pas pris de la même manière il fait son petit boudin de gamin de 5 ans. Vous voyez le genre...Bras croisés, la bouche légèrement relevé, ...enfin vous l'avez tous fait une foi dans votre vie.

Après avoir rempli mon ventre, je pars prendre ma douche. D'ailleurs c'est en chemin que je me rends compte que je n'ai pas vue Gustav encore. Et comme je le connais il ne doit pas être au lit. S'il y en à un qui peux se lever à l'aube, c'est bien lui. Pas nette ce mec.

Je vous passe les détailles de ma douche, rien de bien exceptionnelle. Malheureusement se n'est que trop tard que je me rends compte d'une chose. C'est en sortant de la douche, que je comprends que je pense à tout sauf...aux choses importantes. J'ai emmené avec moi : une serviette, ma trousse de maquillage, produits et soins en tout genre et mon portable. Trouvé le truc qui manque. Ben tiens, mes habilles peut-être. C'est sur que le portable c'est important...surtout quand on est sous la douche.
En parlant de portable il vibre. Hihi, j'ai des amis.

_Ouiiiii, Allô ?
_Bonjour ici moi, ici ta meilleure, ici ta Marion, ici...
_Euh, permet moi de te couper, tu compte me faire tous tes surnoms ou bien... ?
_Ah comme je suis contente de t'avoir au téléphone.

J'adore les conversations avec elle au téléphone. On se comprend et c'est sa qui est génial.

_Alors que fait tu de beau sans ta meilleure amie que tu laisse moisir dans son trou pommé ?
_Hé, déjà ce n'est pas de ma faute si mon papounet voulais pas que tu viennes avec, hin'.
_Ouai ben même. Bon alors tu fais quoi de beau chez ta tantounette ?
_Et bien, je suis en compagnie de 4 jeunes garçons. Dont un que tu serais contente de voir...
_Nooon, arrête il est aussi là ?!
_Et bien oui je te rappelle que chez ma « tantounette » il y a aussi ton gustavinou hin'.
_Oh arrête de te moquer de moi.
_Bon ma-best-taré-of-love-of-my-life-for-ever, ce n'est pas que je ne t'aime pas, ou que je n'aime pas notre conversation, mais je suis en serviette, à peine sortie de la douche, et faut que je joue à mission impossible pour récupérer mes fringues.
_Non, t'as encore oublié de prendre tes habilles avec toi...espèce de pas doué.
_Bon je te rappelle ce soir ou demain, et on essaye de se tenir au courant pour que tu viennes ici.
_Ok, sa marche. Je t'aime fort. Bisous
_Je t'aime aussi, bisous.

C'est ainsi que notre super discutions fut abréger. Je repose mon portable sur l'une des étagères de la salle de bain, et m'entour correctement de ma serviette. Avec 4 mecs dans une baraque, il vaut mieux assurer de ce côté-là.
Je m'approche de la poigné de la porte pour sortir, mais celle-ci s'ouvre avant que je ne touche à quoi que se soit.

_Oups. Désolé, je croyais que la salle de bain était libre.

Là, ce n'est vraiment pas ma journée. Bill se trouve devant moi, les joues rosies de gène de me voir en tenu plutôt légère. Moi sa doit être encore pire. Je dois être rouge comme une tomate. La honte !

_Je...
_Non, laisse c'est bon je reviendrai quand tu auras fini. Me coupa Bill en repartant directement sans rien ajouter.

Je cours dans ma chambre pour ne rencontrer personne, avec la chance que j'ai aujourd'hui on ne sait jamais.

Après que tout le monde ce soit douché, habillé, que Gustav soit rentré de je ne sais où, nous optons tous pour passer une journée tranquille qui ne va se résumer qu'à regarder des films avec de la bouffe mal saine. Une journée de no life. J'aime.

Nous nous installons tous sur le canapé. Gustav s'occupe de fermer les volets, pour que l'on soit dans une ambiance tamisé. Je me retrouve entre Bill et Georg.

_Bill, sa te dérange si je pose ma tête sur tes jambes ?
_Non, non vas-y fait toi plaisir.
_Merci. Georg, mes jambes te dérange ou pas ?
_Oui, très chère.
_Et bien tempi monsieur, je les laisse.

Hiiii, sans gène, je prends toute la place sur le canapé. Georg ne se retient pas de me tirer la langue pour protester.

_Cache ta langue, elle n'est pas belle.
_Mouè, c'est sa. Jalouse.

Je souris. Il est adorable. Vraiment le mec qui ne se prend pas la tête pour des conneries. Je pense qu'on va bien s'entendre.

Nous n'avions pas encore décidé par quel film nous allions commencer, et se fut franchement la grosse galère de trouver: On a tous des gouts différents. Génial, vive les points communs.

Pendant le film, personne ne parlait, tout le monde était plongé dans l'histoire. Je crois que je suis l'intrus. « Sauvez Willy » n'arrive pas à me captiver aujourd'hui. En même temps, je crois que c'est cette main dans mes cheveux qui me procure cette sensation de déconcentration totale. Je vais finir par m'endormir tellement j'adore ce petit massage.
Je lève mes yeux pour regarder Bill. Ce mec est carrément magnifique. Un visage parfait. Avec ces yeux d'un noir absolu. Sa me fait fondre. Mais pas la peine de se faire de film à son sujet, il est pris. Son c½ur est déjà partagé, j'envie cette personne.
Bill fini par baisser les yeux, se sentant surement observé. Notre regard se croise. On s'observe quelques secondes, puis je fini par casser notre « lien » en fermant les yeux.

Je ne veux pas m'accrocher, sa fait bien trop mal. Et pourtant, en deux jours que je suis arrivé chez ma tante, je ne fais que sa. J'essaye de combler un vide qui existe depuis peu. Je sens une larme traverser ma tempe mais qui ne finira pas son chemin, quelqu'un vient l'arrêter. Bill.

Il faut que je sorte. Je sens les larmes venir. Je me lève du canapé discrètement pour ne pas déranger les autres, et sors de la maison. S'aillé, les larmes coulent sur mes joues. Je ne cherche pas à les arrêter ou même à les essuyer. Je marche, m'éloignant de la maison. La tête baissée, les mains dans mes poches de pantalon.
Je fini par m'arrêter dans un parc. Je m'assois sur un banc. D'ici je vois quelques personnes, des enfants avec leur parents. Le sourire aux lèvres. Ils ont l'air si heureux, si aimant. J'aimerai être à leur place. Mais peut-être que je n'ai pas droit ou plus le droit à CE bonheur. Celui de pouvoir vivre de magnifiques moments avec nos deux parents. Avec son père. Et sa mère.

_Tien

Quelqu'un me sort de mes pensées. Il est à côté de moi me tendant un mouchoir pour essuyer mes larmes.

_Merci.

Je ravale mes sanglots. Et tente de lui faire un sourire, ce qui à mon avis ne donne pas grand-chose.

_Tu veux parler ?

Parler. On ne me l'a pas encore demandé. Mais peut-être que cela me ferai du bien, au moins un petit peu.
_Que veux-tu savoir ?
_Se qui te met dans cet état. Je ne te connais pas, enfin pas vraiment, mais je vois bien qu'il y à un truc qui cloche derrière tes beaux sourires.
_Hum...tu as raison.
_Raconte moi.

En me disant sa, il me prend la main, comme pour me rassurer.

_Alors, par où commencer...Hum, ma s½ur et moi sommes parties en vacances chez notre mère, mais parents étant divorcés, je ne la vois que pendant les vacances. Je me faisais une joie d'y aller, malheureusement se ne fut pas son cas. Pour elle*, nous étions synonyme de dérangement. Au bout d'une heure, elle a commencé à s'énerver contre ma s½ur, l'insultant, lui disant des choses qu'on ne dit pas à ses enfants. Puis se fut à mon tour. « Si je ne me fais pas chier avec un mec, se n'est pas pour me faire chier avec des gosses ». C'est la dernière phrase que j'ai entendue de sa part. Parce que plus aucune insulte ne pouvait autant nous blesser, me blesser. Nous avons fait nos valises et sommes parties. Elle nous a balancé « je vous dis adieu parce que je ne pense pas que l'on se reverra » en guise d'au revoir. Après sa, nous avons appelé notre père, qui est venu nous chercher. La suite tu connais, nous sommes venues ici pour « oublier ». Mais crois qu'intérieurement, je ne veux pas oublier, parce que pour oublier il faut pardonner. Et sa je ne le peux pas. Je ne veux pas pardonner cette personne qui se doit juridiquement être ma mère. Voila tu sais maintenant qu'elle est cette chose que me rend si malheureuse. Cette chose qui me brise le c½ur.

Il me regarde en silence, n'osant surement rien ajouter. Pendant ma longue tirade, il n'a rien dit, ne m'a pas couper, il m'a juste écouté en me tenant la main. Et je lui en suis reconnaissante.

_Tu ne mérite pas sa. Ta s½ur ne mérite pas sa. Sache que si tu as besoin d'une épaule sur qui t'appuyer je serai là.
_Merci Bill.

Puis, il finit par me prendre dans ces bras. Je ne sais combien de temps nous restons comme sa, mais je m'y sentais vraiment bien. Aujourd'hui, j'ai trouvé quelqu'un sur qui je peux compter, en qui je peux avoir confiance. Du moins, je l'espère.


J'attends vos avis sur cette suite
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# Enviado el domingo 22 de marzo de 2009 18:29

Modificado el sábado 11 de abril de 2009 17:06

chapitre 4

chapitre 4
C'est en fin d'après-midi que nous sommes rentrés, les garçons étaient toujours devant la télé, ils n'avaient pas bougé d'un centimètre. Quelle bande de feignants. Marie, elle est carrément étalée par terre, avec une couette et un oreiller, le paquet de chips sur le côté.
Bill et moi essayons de nous réinstaller discrètement pour ne pas les déranger. On se remet à notre place d'avant « escapade ». En tout cas, je me sens mieux. D'avoir parlé à quelqu'un de mon problème m'a fait du bien.

_Les gens, la télé sa commence à me casser les couilles.

Nous tournons tous notre tête en direction de Tom qui venait de troublé le silence de la pièce où seule le bruit de la télé régné.

_Magnifique Tom. Mais sache que je suis extrêmement désolé pour tes couilles.
_Quel humour Charlotte.
_Ben trouve nous autre chose à faire d'autre que regarder la télé. Exprima Marie tout en croquant une chips.
_Hum...les filles, faites nous un striptease.
_Oh ouai...
_Tom, Georg...fermez vos gueules.

En attendant que les deux rigolos proposent leurs idées douteuses, je me rappelle que j'avais dit à Marion que je la rappellerai pour voir si elle pouvait venir quelques jours. Mais avant il faut que je vois avec Gustav et ma tante.

_Hum, Gustav je peux te parler deux minutes...
_Oui j'arrive.

Nous nous éloignons des autres pour parler tranquillement.

_Je voulais te demander quelque chose à propos de Marion.
_Oui ?
_Ben, enfaite, je sais que sa ne se fait pas trop, déjà que je ne suis pas chez moi, mais, serai-t-il possible que Marion vienne quelques jours ici ?

Je le regarde d'un air suppliant.

_Je pense pas que cela pose de problème à maman, en tout cas moi sa ne me dérange pas du tout. Tu sais bien que j'adore Marion, c'est une superbe copine et en plus sa fait un baille que je ne l'ai pas vu.
_Hiiii, merci mon Gustiii. Une superbe copine...Mouè allez, avoues tu es en kiff sur elle. Enfin non, tu n'as même pas besoin de me le dire, je le sais.

Ah j'adore le charrier avec sa. Si Marion me voyait, elle me tuerait sur place. De plus, elle serait au stade rouge écrevisse, tellement elle serait timide...enfin peut-être que je confonds avec moi là. Bref.

_Maman rentre d'ici deux heures, tu pourras lui demander tout à l'heure, mais je ne pense pas qu'elle s'y opposera.
_Ok. Oh faite, tes potes restent jusqu'à quand ?
_Ben, il était prévu qu'ils restent jusqu'à ce soir, pourquoi ?
_Non, comme sa. Ils sont cool en tout cas, je me sens bien avec eux, sa me fait un peu oublier...
_Alors sa me fait plaisir. On n'a pas eu beaucoup de temps pour discuter tous les deux, mais...
_C'est pas grave, je sais que si j'ai besoin tu es là.

Il me lance un sourire que je lui rends volontiers. S'avance vers moi et me prend dans ses bras. Un gros câlin entre cousin. Puis nous retournâmes vers les autres qui étaient complètement affalé, vautré sur le canapé, ou par terre. Cette scène me fait franchement rire.

Je vais en direction des fenêtres, c'est LE moment ou jamais pour les emmerder. J'ouvris les volets d'un coup sec. Les derniers rayons de soleil tapant encore sur les fenêtres éblouissant les pauvres visages de mes amis. J'adore être sadique.

_Putin Charlotte !!
_Tom, pourquoi autant de vulgarité dans un si beau corps...
_En plus elle me nargue avec son sourire de con ! Marie va taper ta s½ur !
_Non, Marie, l'écoute paaaas.

Trop tard. La main de mademoiselle-marie-ma-s½ur avait atterrie dans ma gueule. Ok, peut-être que je l'avais bien cherché mais quand même...voila quoi. Vous noterez que mes arguments sont de chocs.

_Ce soir, on rentre dans nos foyers respectifs.

Attention, Georg se la joue intello. Niark Niark, comme je suis méchante ce soir.

_De toute façon on se revoit dans deux jours pour des répétitions du groupe.
_Gustav, que ferions-nous sans ton agenda incrusté dans le cerveau ?
_Rien, je sais.

A se que je vois les vannes s'est dans la famille. Cousin, t'es le meilleure.

_Oh faite Georg, la fille de la soirée de l'autre soir, t'as gardé contacte... ?

Ok, discussion entre mec, je vais les laisser dans leur tripe. Je leur signal que je monte dans ma chambre.
Je m'allonge dans mon lit en prenant mon mp4 comme à mon habitude pour m'isoler dans un petit monde bien à moi.
Je me sens bien, légère. Mieux, depuis que j'ai parlé du problème* à Bill. Ce mec est vraiment sympa. On se connaît à peine, on a même eu un mauvais départ et pourtant je lui fais déjà confiance pour lui blablater les problèmes que comporte ma vie.
J'entends la porte d'entré claquer, ma tante doit revenir du boulot. Je vais tout de suite lui demander pour Marion comme sa je pourrais l'appeler après.
Je descends les escaliers façon précis&pité (désolé petite van' obligé de notre Gad) comme si ma vie en dépendait.

_Hé mais fait doucement tu vas finir par te casser une jambe...
_Bonjouur.
_Eh ben tu es de bonne humeur ce soir.
_Oui, mais enfaite je voulais te demander un petit quelque chose...
_Je t'écoute.
_Alors voila, ...

Et je lui déballé ma demande qui était donc : le débarquement de Marion.

_Oui, il n'y a pas de problème dis moi juste quand elle viendra. S'il faut la chercher à la gare ou quelque chose. Ok ?
_Merciii, je t'adore tu le sais sa ? Sa ne te dérange pas si je vais vite l'appeler...

Elle me répondit d'un grand sourire avec un signe négatif de la tête. Et rebelote mais dans un sens inverse, je montai les escaliers à une allure démente. Arrivé dans ma chambre je pris instantanément mon portable et appela Marion.

_Allo ?
_Oui, c'est moi, ta taré. Je t'appelle pour une magnifique et très bonne nouvelle.
_Oh. Et qu'est-ce ? Tu tes enfin trouvé un mec ?
_Euh...non. Bon c'est pour ton débarquement, ma tante est ok.
_Aaah, génial. Bon alors je vais m'assurer que de mon côté tout est sous contrôle avec mes parents. Et on se fixe la date du débarquement à quand ?
_La semaine prochaine, donc dans...3 jours.


Magnifique. Dans 3 jours je la revois. Rien de mieux pour mon humeur. Nous continuâmes de discuter une bonne heure, entre temps elle demanda à sa mère, et comme elle le disait si bien : tout est sous contrôle. Elle n'aura plus qu'à chercher son billet de train.

Toc-toc-toc

_Ma taré, quelqu'un vient, donc je te laisse, je te fais de gros bisous, a lundi, je t'aime.

Je raccrochai et fis entrer la ou les mystérieuses personnes qui attendaient sagement que je finisse ma conversation téléphonique.

_On vient te dire au revoir. On ne va pas tarder à rentrer. M'expliqua le brun au cheveux plus que lisse.
_Ok, alors on se revoit quand ?
_Et bien dans deux jours. Enfin, en tout cas avec les garçons c'était déjà prévu, pour une répète.
_D'accord, alors à dans deux jours, sa ma fait très plaisir de vous voir, vous êtes super cool.
_De même. Me dit Bill, avec un sourire à faire fondre n'importe qui dont lui seul en à le secret.

Je fis la bise à chacun d'eux puis ces derniers partirent de ma chambre, me laissant seule. Je me fais un vague résumé de mes courts jours ici, deux pour être plus exacte. Je suis chez ma tante et mon cousin, qui eux sont d'une extrême gentillesse, puis je fais la rencontre de mec super sympa. Et bientôt ma meilleure amie vient. Que demander de plus pour remonter le moral de quelqu'un ?


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# Enviado el jueves 02 de abril de 2009 05:22

Modificado el viernes 03 de abril de 2009 15:52